Dans les grandes plaines de la Mongolie vivent de nombreux nomades autochtones mais aussi un nombre grandissant d’étrangers qui cherchent à voler les terres et les richesses des habitants.

Au milieu de cette lutte quotidienne, le lecteur se rapproche d’une famille en particulier. D’abord proche des enfants, l’auteur nous emmène ensuite vers le père de famille.

En quelques aventures, en quelques années, le lecteur découvre en douceur cette vie de nomade.

 

J’ai été surprise par la vitesse à laquelle cette histoire se lit. D’une part, parce que le texte est plus court qu’il n’y parait et d’autre part, parce que l’écriture laisse couler notre lecture agréablement.

Je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages car l’histoire n’en donne pas le temps. Mais j’ai apprécié de suivre leur vie et leurs aventures.

J’ai davantage aimé la manière dont l’auteur présente l’histoire de cette famille à travers la mémoire de certains personnages.

Pour finir, à noter que le roman s’achève sur le monde contemporain et ses changements pour rappeler la proche disparition de ces peuples nomades.

 

En ce qui concerne la poésie du texte et la beauté des descriptions que certains vénèrent, je n’en ferai pas grand commentaire. Je n’ai pas été transportée dans ce monde, je n’ai pas ressenti grand-chose en lisant ce roman.

J’ai aimé l’histoire, l’écriture et puis c’est tout et c’est bien dommage.

Mais je pense que d’autres apprécieront cet univers sauvage. 

 

Petites précisions par rapport à l’auteur : Galsan Tschinag est né en Mongolie, cependant il écrit ses textes soit en mongol soit en allemand. Dans le cas de cette œuvre, il a utilisé la langue allemande.