Orangina, la marque à la publicité déjantée

une histoire publicitaire agitée
D'aussi loin que l'on se souvienne (les Echos du 8 août se souviennent depuis les années 1980, ce qui n'est pas si mal dans le monde ultra-réactif de la publicité) les publicités Orangina ont toujours joué sur l'humour, le décalage et le second degré. Alain Chabat a marqué les consciences avec les spots des années 1980 et le personnage-bouteille secoué dans tous les sens et quasiment torturé, Orangina Rouge avec son personnage-bouteille hyper-agressif et violent (mais toujours infructueux) a poursuivi la veine et aujourd'hui ce sont les personnages animaliers hyper-sexualisés qui reprennent le flambeau.
contrat de confiance entre marque et consommateur
C'est ainsi en matière de publicité : lorsqu'on est sorti des sentiers battus on n'a plus le droit d'y rentrer. Lorsqu'on a étonné ou fait rire les téléspectateurs, il ne faut pas cesser de le faire. C'est une sorte de contrat de confiance, de connivence, entre eux et la marque. Ca nous fait des tunnels publicitaires pas trop sinistres, c'est déjà ça !